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Le site :

http://lejardindebene.wifeo.com/


De l'Histoire des Arts...

 

 

 

 

 

L'Histoire de l'Art et l'Histoire des Arts ont le vent en poupe dans nos établissements scolaires. Plusieurs documents officiels s'y rapportent : il est indispensable de les connaître et de les maîtriser. Tous offrent de belles possibilités d'exploitation pour les élèves, du primaire au lycée, en passant par le collège.

 

Découvrez les programmes ICI 

 

 


Jeudi 2 mai 2013 4 02 /05 /Mai /2013 10:46

 

 

 

 

24/4/13 - Restitution et acquisitions - Montréal, Musée des Beaux-Arts - Le musée canadien vient, grâce à une étonnante coïncidence, de s’enrichir d’un magnifique tableau de Gerrit van Honthorst en même temps qu’il restituait à ses propriétaires une œuvre du même artiste acquise de bonne foi en 1969 mais qui s’est révélé provenir d’une spoliation d’une famille juive.

 

 


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1. Gerrit von Honthorst (1590-1656)

Le Duo, 1624-1624

Huile sur toile - 79,1 x 95,3 cm

Montréal, Musée des Beaux-Arts

Photo : Musée des Beaux-Arts de Montréal

 

 

 


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2. Gerrit von Honthorst (1590-1656)

Femme accordant un luth, 1624-1624

Huile sur toile - 81,5 x 64,5 cm

Montréal, Musée des Beaux-Arts

Photo : Musée des Beaux-Arts de Montréal

 

 


Entre 1928 et 1933, le Musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg, dans un des épisodes les plus tragiques de son histoire, vendait une partie de ses collections. Parmi les œuvres importantes figurait une toile du caravagesque Gerrit van Honthorst, Le duo (ill. 1), qui fut achetée par Bruno Spiro, un marchand d’origine juive de Hambourg. Déporté par les nazis, il mourut en 1936 tandis que sa femme put émigrer en Grande-Bretagne en 1938, contrainte d’abandonner tous ses biens, dont le tableau.


Cet historique a pu être confirmé par le Musée des Beaux-Arts après avoir été alerté par la famille Spiro. La restitution a immédiatement été décidée, une indemnité correspondant au montant payé par le musée en 1969 lui étant accordée1.


Sa directrice, Nathalie Bondil, et son conservateur en charge des peintures anciennes Hilliard Goldfarb, souhaitaient compenser cette perte pour les collections par l’achat d’un autre tableau caravagesque. Et c’est là que le hasard extraordinaire entre en scène : lors de la dernière foire de Maastricht, ils repèrent dès l’inauguration, chez le marchant new yorkais Jack Kilgore, une très belle œuvre de Gerrit van Honthorst, Femme accordant un luth (ill. 2), de la même date que l’autre tableau et d’un sujet assez proche. Ne comportant qu’une figure, plus petite, peut-être un peu moins représentative de l’art du peintre (surnommé Gerardo della Notte en raison de son goût pour les nocturnes éclairées par une bougie), et ne possédant pas l’historique prestigieux du tableau restitué, la toile est vendue à un prix accessible pour le musée qui souhaite y consacrer le dédommagement reçu, augmenté de ses propres fonds.


L’œuvre fut ainsi immédiatement acquise et viendra désormais remplacer Le duo sur les cimaises. La comparaison des deux tableaux montre que le musée ne perd finalement pas beaucoup : Femme accordant un luth, en excellent état de conservation, est une œuvre superbe, pas moins séduisante que l’autre par ses coloris extrêmement vifs et subtiles2.

 

 


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3. Ferdinand Georg Waldmüller (1793-1865à

Enfants rentrant de l’école, 1836

Huile sur papier marouflé sur bois - 44,5 x 34,5 cm

Montréal, Musée des Beaux-Arts

Photo : Musée des Beaux-Arts de Montréal

 

 


Une restitution et une acquisition simultanées, l’histoire ne s’arrête pourtant pas là. Un autre tableau volé par les nazis fait également l’actualité du Musée des Beaux-Arts de Montréal, cette fois-ci pour lui être offert.


Enfants rentrant de l’école (ill. 3), peint en 1836 par Ferdinand Georg Waldmüller, l’un des plus importants artistes de l’époque Biedermeier, avait appartenu à l’industriel Viktor Zuckerkandl, qui fut un important mécène de la Sécession et un collectionneur de Gustav Klimt. Lors de l’Anschluss, en 1938, sa sœur, qui avait hérité de ses biens fut déportée avec sa fille et disparut en 1941. Son petit-fils, Georges Jorisch, survécut à l’Holocauste et s’installa à Montréal en 1957, réussissant à récupérer récemment plusieurs œuvres, dont ce Waldmüller qui lui fut restitué par un collectionneur particulier (un cas assez rare).


Après son décès, survenu il y a quelques mois, sa veuve et ses enfants ont décidé, conformément à sa volonté, d’offrir l’œuvre au Musée des Beaux-Arts pour remercier Montréal de les avoir accueillis après la guerre. Il s’agit du seul tableau de ce peintre aujourd’hui conservé dans un musée canadien. Il représente, sur un beau fond de paysage montagneux, deux jeunes écoliers rentrant de l’école. Selon Nathalie Bondil : « La composition pyramidale dominée par l’héroïque Watzmann, montre le long chemin – au sens propre et figuré - accompli par deux pauvres écoliers bavarois revenant du village. Ouvertement sensible aux problèmes d’une société censurée à la modernité, le peintre témoigne au-delà du charme premier de la représentation, de l’importance de l’éducation ».


La restitution du Honthorst, la révélation de celui acquis pour le remplacer et du tableau offert par la famille Jorisch ont fait l’objet d’une cérémonie très émouvante dans l’ancienne église Erskine and American, récemment aménagée pour devenir l’auditorium du musée.

 

Didier Rykner, mercredi 24 avril 2013

 

Notes

1. L’œuvre sera prochainement mise en vente par Christie’s.

2. Ce qui n’apparaît pas vraiment sur les photos. Nous avons eu la chance de voir les deux tableaux l’un à côté de l’autre (ce qui ne devrait pas se reproduire souvent) : l’accordeuse de luth a le teint moins rouge que sur l’illustration, et le duo a des coloris un peu plus ternes.

 

Source :

http://www.latribunedelart.com/restitution-et-acquisitions-au-musee-des-beaux-arts-de-montreal

Par PGC - Communauté : Passion Histoire
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Jeudi 2 mai 2013 4 02 /05 /Mai /2013 10:03

 

 

 

 

Un patrimoine exceptionnel

On l’oublie trop souvent, la bibliothèque Mazarine est la plus ancienne bibliothèque publique française dont l’activité se poursuit dans les mêmes locaux depuis trois siècles. Elle est toujours là : dans ce palais Quai de Conti où se trouve l’Institut de France qui regroupe les cinq académies. L’abbé Leblond y fut sous-bibliothécaire de 1770 à 1790 puis il la dirigea de 1791 à 1801 ; titre et traitement de directeur lui furent conservés jusqu’à sa mort en 1809. Il y installa des objets d’art.

 

 

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Vue de la bibliothèque de l’Institut depuis la Bibliothèque Mazarine © Bibliothèque Mazarine

 

 

 

Le cardinal Mazarin, devenu ministre du roi de France, décida de se constituer à Paris une bibliothèque à l’image de celles des grands personnages de l’État, comme son prédécesseur le cardinal de Richelieu. Il confia à Gabriel Naudé, auteur de L’Avis pour dresser une bibliothèque publié en 1627, le soin de composer la sienne. En quelques années, cet érudit rassembla les meilleurs livres que l’on pouvait trouver aussi bien en France qu’à l’étranger. Et c’est lui qui, en 1643, conseilla au prélat d’ouvrir sa bibliothèque au public. Quelques jours avant sa mort, en mars 1661, Mazarin décida de consacrer une part de son immense fortune à la fondation d’un collège qui devait prendre le nom de Collège des Quatre-Nations dans lequel serait installée sa bibliothèque afin qu’elle puisse continuer à jouer son rôle de bibliothèque publique- ce qui lui permettra de traverser les orages révolutionnaires sans subir de confiscations. Cette bibliothèque des Quatre-Nations demeura, ainsi, indépendante jusqu’à ce qu’elle soit rattachée à l’Institut de France en 1945 pour des raisons pratiques évidentes.

 

Le citoyen et abbé Leblond, bibliothécaire et antiquaire- de nos jours on dirait « archéologue »- eut une double action lors des turbulences révolutionnaires. D’une part, Président des différentes commissions de la confiscation et de la répartition des livres et objets d’art, il géra l’afflux des œuvres confisquées aux communautés religieuses, aux émigrés et aux Institutions de l’enseignement supérieur et il s’attela à sauver de nombreux objets et monuments promis au vandalisme et à la destruction irrémédiable.

 

 

 

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Bible latine, partie de l’Ancien Testament, vers 1220-1230 © Bibliothèque Mazarine

 

 

 

D’autre part, il sut obtenir pour la bibliothèque Mazarine près de cinq mille manuscrits et soixante mille livres imprimés qui viennent compléter la collection initiale. Il fit aménager une galerie annexe de la Mazarine pour abriter ces enrichissements et la décora de boiseries provenant de l’abbaye de Saint-Denis sculptées au XVIIIe pour le réfectoire par un moine et de quarante-deux pilastres d’ordre corinthien. En 1806 cette nouvelle galerie fut affectée à la bibliothèque de l’Institut transféré l’année précédente dans le « Palais des Beaux-arts », nouvelle appellation de collège des Quatre-Nations où les écoles d’art venaient d’être installées. C’est ainsi que Leblond devint, selon Mireille Pastoureau « l’architecte involontaire de la bibliothèque de l’Institut ».

 

 

Source :

Association des Journalistes du Patrimoine

Par PGC - Communauté : un p'tit coin de paradis
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Jeudi 2 mai 2013 4 02 /05 /Mai /2013 09:50

 

 

 

 

Pour récompenser un très beau travail de

recherches mené depuis 1985


Le Prix d’archéologie de la Fondation Simone et

Cino del Duca 2013, le plus grand prix

d’archéologie au monde, a été décerné

à

 

 

La mission archéologique franco-italienne « Rome, le Palatin, vestiges des résidences impériales sur la Vigna Barberini », dirigée par Françoise VILLEDIEU, directeur de recherche au CNRS.

 

Les fouilles de l’équipe franco-italienne dirigée par Françoise Villedieu, directeur de recherche au CNRS, portent sur la Vigna Barberini, une ample terrasse qui occupe l’angle nord-est du Palatin et domine la Vallée du Colisée. Les recherches, commencées en 1985 dans le cadre d’un programme de l’École française de Rome, ont livré d’abondants témoignages de la longue histoire de ce haut lieu de la Rome antique.

 

La découverte exceptionnelle en 2009 du mécanisme de la salle à manger tournante (cenato rotunda) de Néron a relancé les recherches sur l’époque néronienne et a ouvert un nouveau chapitre sur les savoirs techniques des romains ainsi que sur les habitudes de vie singulières de Néron.

 

Les questions relatives au fonctionnement de la cenato rotunda restent pourtant nombreuses et la mission archéologique franco-italienne poursuit l’enquête sur le terrain.

 

Le Prix d’archéologie de la Fondation Simone et Cino del Duca 2013, d’un montant de 150 000 euros, permettra de soutenir la poursuite des travaux et d’assurer la conservation et la mise en valeur des structures antiques découvertes.

 

http://www.grands-prix-institut-de-france.fr/

 

Le prix sera remis sous la Coupole de

l’Institut de France

 

Mercredi 5 juin 2013 à 15 heures

 

 

Pour assister à la cérémonie ou

pour toute information :

 

Service communication de l’Institut de France

 

prix@institut-de-france.fr/01 44 41 43 47

 

 

Source :

Association des Journalistes du Patrimoine

Par PGC - Communauté : Passion Histoire
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Mercredi 1 mai 2013 3 01 /05 /Mai /2013 14:16

 

 

 

 

Les successeurs de Duvelleroy dévoilent leur savoir-faire


Les éventails Duvelleroy dévoilent leurs savoir-faire

aux Arts Déco


 

Les successeurs de Duvelleroy -une des rares maisons d’éventaillistes à avoir subsisté- cultivent des savoir-faire anciens ressuscités grâce à Éloïse Giles et Raphaëlle de Panafieu. Archives et photographies évoquent cette histoire depuis sa création en 1827 tandis que dessins préparatoires, patrons et formes retracent les étapes de la réalisation. A découvrir à la Bibliothèque des Arts Déco !

 

Allez voir sur le site ci-dessous afin de découvrir ce qui fût un patrimoine certain que l’on voudrait faire renaître :

 

http://www.francetv.fr/culturebox/l...

 

 

Source :

Association des Journalistes du Patrimoine

Par PGC - Communauté : Histoire des Arts
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Mardi 30 avril 2013 2 30 /04 /Avr /2013 16:33

 

 

 

 

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Tous les deux ans depuis 1998, le Festival International du Film Métiers d'Art (FIFMA) s’installe à Montpellier. La 9 édition se tiendra du 7 au 9 mars 2014.

 

En 2012, le festival a emmené le spectateur à la découverte d’artistes de renommée internationale travaillant l'argile et le verre, tels Miquel Barcèlo ou Jean-Michel Othoniel mais aussi à la découverte de techniques et de savoir-faire traditionnels du monde entier comme l’art populaire mexicain et de la céramique chinoise.

 

25 films venus de 11 pays : Chine, Espagne, Etats-Unis, France, Pologne, Belgique, Grande Bretagne, Israël, Mexique, Pays-Bas et Australie ont rythmé la programmation et charmé 1700 festivaliers.


 

Vous souhaitez faire concourir votre film ?

REMPLISSEZ le formulaire de pré-selection

avant le 28 juin 2013


 

Les dossiers sont à renvoyer à :

Françoise Aitgougan - Ateliers d'Art de France

6 rue Jadin

75017 Paris

 

Le palmarès

Le jury du festival a décerné 4 prix :

- Le Grand Prix- Ateliers d’Art de France

Tierra Brillante, documentaire de José Luis Figueroa Lewis & Sebastian Diaz Aguirre (Mexique, 2011)

- Le prix Patrimoine

Being with Clay, documentaire de Tan Hongyu (Chine, 2011)

- Le prix Contemporain

Mar de Fang, documentaire de Luis Ortas & Agusti Torres (Espagne, 2005)

- Le prix Verre

The Blessed Factory, documentaire de Rod Morris & Matthew Durran (Grande-Bretagne, 2010)

 

 

 

Les festivaliers ont également participé au palmarès en votant pour le prix du Public qui a été attribué à :

- Don’t know we’ll see: the work of Karen Karnes, documentaire de Lucie Massie Phenix (USA, 2008)

 

Infos pratiques

Corum de Montpellier

Esplanade Charles de Gaulle | 34027 Montpellier

 

 

Source :

http://www.ateliersdart.com/festival-international-du-film-metiers-d-art,5,95.htm

Par PGC - Communauté : Les Cinéphiles Associés
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Mardi 30 avril 2013 2 30 /04 /Avr /2013 14:15

 

 

 

 

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Salon des métiers d’art et de la création*, Révélations est un rendez-vous emblématique et fondateur pour le secteur des métiers d’art. Le salon se tient pour sa première édition du 11 au 15 septembre 2013, dans le plus prestigieux écrin que Paris puisse offrir : le Grand Palais.

 

Evénement international majeur, le salon rend hommage à l’excellence des savoir-faire des métiers d'art. Près de 300 artisans d’art, manufactures d’art, maisons d’excellence, mais aussi des galeries, institutions, fondations … françaises et étrangères, embrassent tout l’art de vivre, sous le signe de la contemporanéité et de l’exception.

 

FORMULAIRE DE CANDIDATURE

 

 

 

www.revelations-grandpalais.com


 

Un comité d’orientation artistique composé de personnalités du monde des arts et de la culture reconnues pour leur expertise, veille à garantir une sélection exemplaire de la scène contemporaine.

 

Le commissaire du salon, Henri Jobbé-Duval, est reconnu dans le monde de l’art et de la culture pour avoir participé à la création de la FIAC, Art Paris, ...

 

CONSULTER LA BROCHURE EN FRANÇAIS

 

 

 

Chiffres clés

6 000 m² sous la prestigieuse verrière du Grand Palais, au coeur de Paris

35 000 visiteurs attendus

près de 300 artisans d’art, manufactures d’art, galeries d’art et maisons d’excellence présentes

une ouverture à l’international avec 30% d’exposants représentant les métiers d’art d’autres pays

près de 600 journalistes attendus

 

Typologie des exposants

Artisans d'art

Manufactures d'art

Maisons d’excellence

Galeries d’art

Fondations

Associations professionnelles

Institutions publiques et privées

Presse spécialisée

 

Infos pratiques

Grand Palais

Avenue Winston Churchill | 75008 Paris

Métro : Champs-Elysées-Clémenceau (lignes 1 et 13) ou Franklin D. Roosevelt (lignes 1 et 9)

 

 

Dossier de Presse

 

 

Source :

http://www.ateliersdart.com/revelations,4,154.htm

Par PGC - Communauté : Design au naturel
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Mardi 30 avril 2013 2 30 /04 /Avr /2013 12:46

 

 

 

Recueil de chansons bretonnes

 

 

 

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Source image :

http://per.kentel.pagesperso-orange.fr/intro_bg.htm

 

"Les Bretons ont chanté leur vie à pleine gorge ou à voix de complainte, pour exalter la joie ou endormir la peine. Ils s'accompagnaient de chansons du berceau à la tombe et toutes les circonstances étaient bonnes pour improviser un véritable journal en couplets"

Pierre Jakez Helias

 

C'est à ces chansons du répertoire traditionnel breton qu'est consacré ce site. Vous y trouverez paroles et partition des chansons, et leur sujet

 

Vous pourrez également écouter l'air, que j'ai joint sous forme d'un fichier au format MIDI. Je vous propose aussi de télécharger l'ensemble des chansons et de les écouter avec le logiciel gratuit NoteWorthy Composer Viewer

 

Cliquez sur "Chansons" dans le menu de gauche pour entrer dans le vif du sujet... Si vous voulez me donner votre avis, et m'aider à enrichir le répertoire, écrivez-moi (e brezhoneg mar karit !)

 

 

 

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Binious à Penmarc'h

(vers 1930)

 


A quelques exceptions près, les chansons de ce site sont recopiées sur des recueils de chansons traditionnelles. La collecte de chansons populaires a commencé au début du XIXème siècle, à l'époque romantique. Prenant la suite de quelques précurseurs, dont sa propre mère, Théodore Hersart de la Villemarqué (Kervarker en breton) a fait paraître en 1839 la première édition du Barzaz Breiz, qui fait encore figure de référence de nos jours. Enrichi au fil des éditions, dont la dernière date de 1867, il comporte une centaine de chansons, présentées avec leur traduction en français et la mélodie, classées en trois catégories :

- les "gwerziou" : chants mythologiques, héroïques, historiques et ballades

- les "soniou" : chants de fêtes et d'amour

- des légendes et chants religieux

 

Le Barzaz Breiz présente aussi le grand intérêt de regrouper des chansons issues de toutes les régions de la Bretagne, donc dans tous les dialectes. Il est précédé d'une longue introduction sur l'origine de ces chansons, sur les bardes, sur ce que la poésie populaire nous apprend sur la vie et des croyances des Bretons depuis le moyen âge jusqu'à son époque, sur la langue bretonne. Par ailleurs, chaque chanson est précédée et suivie de commentaires détaillés

 

La qualité des textes et de la traduction ont fait de ce livre un immense succès dans toute l'Europe, qui a donné le signal d'un intense travail de collecte, dont la figure la plus connue est François-Marie Luzel, auteur des Gwerzioù Breiz-Izel et des Soniou Breiz-Izel, parus à la fin du XIXème siècle. Luzel et beaucoup d'autres ont sévèrement critiqué le travail de la Villemarqué ; ne retrouvant pas les chansons du Barzaz Breiz quand ils parcouraient les campagnes de Basse-Bretagne, ils en ont déduit que le recueil était, non pas l'image fidèle de la poésie populaire, mais une réécriture, très embellie afin de se rapprocher de la poésie littéraire ; ils supposaient même que La Villemarqué avait purement et simplement inventé certaines chansons. Cette thèse a été largement admise jusqu'à ce que Donatien Laurent retrouve les cahiers de collecte de la Villemarqué en 1964 ; ils montrent qu'il y a eu certes des corrections nombreuses, mais que dans l'ensemble le texte établi dans le Barzaz Breiz avait une base authentiquement populaire

 

Les recueils de Luzel présentent les textes directement recueillis auprès des chanteurs, sans aucune modification ; par exemple, on y retrouve beaucoup de mots d'origine française, que La Villemarqué aurait certainement remplacés par leur équivalent breton. L'ampleur de sa collecte confirme la richesse du répertoire chanté de Basse-Bretagne ; des centaines de gwerzes, souvent très longues, autant de soniou allant des berceuses aux chansons de noces, montrent l'importance qu'avait la chanson dans la vie des Bretons

 

Malheureusement, Luzel n'avait pas publié les mélodies accompagnant les paroles ; quelques dizaines d'années plus tard, Maurice Duhamel a complété son travail par la parution de Musiques bretonnes, qui donne souvent plusieurs variantes pour chaque chanson

 

A la même époque (fin XIXè - début XXè) paraissent les recueils de Narcisse Quellien (1889), H. Guillerm (1905), H. Laterre et F. Gourvil (1911), celui de Loeiz Herrieu (1911) consacré aux chansons du pays de Vannes. Dans un esprit différent, Bourgault-Ducoudray avait fait paraître en 1885 Trente mélodies populaires de Basse-Bretagne, recueil pauvre en nombre de chansons et avec des textes sans intérêt, mais précédé d'une étude musicologique sur les ressemblances entre les mélodies bretonnes et celles de la Grèce antique ; ce texte commence d'ailleurs par une description très vivante de sa tournée de collecte en 1881

 

Les recueils de l'entre-deux-guerres et de l'après-guerre présentent moins d'intérêt ; ce sont des reprises appauvries des livres précédents, des compositions nouvelles sur des airs bretons, irlandais, gallois ou écossais, avec des paroles patriotiques, folkloriques ou sentimentales dans le style ampoulé qu'on retrouve dans les chansons françaises de l'époque (celles de Théodore Botrel par exemple)

 

A partir des années 50 commencent à paraître des recueils de kan ha diskan, chansons d'un style typiquement breton pour accompagner les danses pratiquées traditionnellement dans le centre de la Bretagne (gavotte des montagnes, fisel, plinn, etc) ; curieusement, ni La Villemarqué ni Luzel / Duhamel (pour ce que j'en connais) ne donnaient d'air de ce type

 

Dans le contexte d'après-guerre défavorable à la culture bretonne, le mouvement des bagadoù et le maintien d'une tradition de chants à danser dans les festoù-noz permettent à de nombreux jeunes Bretons d'apprendre à jouer des instruments traditionnels et à chanter en breton ; au début des années 70, Alan Stivell devient une vedette internationale en mélangeant airs traditionnels et sonorités modernes

 

La chanson populaire comme expression naturelle des campagnes bretonnes disparaît en même temps que la pratique de la langue et l'uniformisation des loisirs au niveau français et mondial ; les occasions de transmission et de création, liées aux travaux des champs et aux fêtes religieuses d'autrefois, n'existent plus. Jusqu'aux années 80 il restait encore de nombreux chanteurs, et Yann-Fañch Kemener a publié des Carnets de route qui resteront sans doute comme le dernier témoignage (surtout issu du centre Bretagne) de ce qu'a été la forme authentique de la chanson traditionnelle bretonne

 

Pourtant, alors que la pratique du breton décline, l'expression artistique de la culture bretonne - la musique et la danse - connaît un succès impressionnant dans les fest-noz, les concerts, les disques ... et quelques sites Internet ! Pour ne citer que quelques disques faciles à trouver :

 

Les sources du Barzaz Breiz aujourd'hui : des enregistrements réalisés de 1900 à nos jours de versions originales de 20 chansons du recueil de La Villemarqué, avec une notice très complète

Les soeurs Goadec (kan-ha-diskan) :

Les légendaires voix de Bretagne

Enregistrement public (en 1973, à Paris et au festival de Kertalg avec Alan Stivell)

Louise Ebrel et Eugenie Goadec (kan-ha-diskan) : Gwrizioù (1994)

Les frères Morvan (kan-ha-diskan, polka, scottish, gwerz) : Fest-noz à Botcol

Alan Stivell : E Langonned (1974), album acoustique avec plusieurs gwerz (E parrez Langonned, Jenovefa, Diougan Gwenc'hlan)

Yann-Fañch Kemener (kan-ha-diskan, gwerz) :

Chants profonds de Bretagne (1977)

Kan-ha-diskan (1997)

Denez Prigent (gwerz) : Ar gouriz koar (1996)

Anne Auffret, Jean Baron, Michel Ghesquière (cantiques) : Soñj (1991)

 

 

Suite et source :

http://per.kentel.pagesperso-orange.fr/frame_recherche.htm

Par PGC - Communauté : La Bretagne
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Mardi 30 avril 2013 2 30 /04 /Avr /2013 11:40

 

 

 

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Par PGC - Communauté : un p'tit coin de paradis
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Mardi 30 avril 2013 2 30 /04 /Avr /2013 11:04

 

 

Fouilles archéologiques : du jamais vu depuis dix ans

 

 

Publié le samedi 27 avril 2013

 

 

 

 

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WARMERIVILLE (Marne). Les archéologues de l'Inrap ne chôment pas sur le site d'un futur lotissement. Leurs découvertes sont d'une ampleur impressionnante. Et inattendue.

 

« Voilà une dizaine d'années que nous n'avions pas mis au jour une telle densité d'implantations ». Vincent Marchesseau, responsable de la campagne de fouilles sur le site de la Bassière, à Warmeriville, ne boude pas son plaisir. Lui et son équipe d'archéologues vont, depuis un mois, maintenant de découvertes en découvertes.

 

L'année passée, ces mêmes archéologues avaient découvert sur un peu plus d'un hectare de terrains, des dizaines d'implantations humaines ainsi que de nombreux espaces de pacquages et d'élevage.

 

« La zone que nous fouillons actuellement est encore plus riche que celle de l'année passée. On retrouve des « fonds de cabanes » mais aussi des implantations d'habitations en pierre. Ce qui est le plus intéressant ici, c'est la taille de l'emprise où des hommes ont vécu, ont élevé du bétail durant plusieurs siècles » continue le spécialiste.

 

Un proto-village

 

En effet, les datations effectuées sur le site montrent que les occupations du site sont comprises, pour la majeure partie entre les Ve et IXe.

 

« On a vraiment affaire au proto-village de Warmeriville, qui, par la suite, s'est retrouvé implanté de l'autre côté de la rivière Suippe. Nous retrouvons des aires de pacquage pour le bétail, des zones de stockages. Illustration que cette zone était dédiée à l'élevage dans sa partie basse (vers le cours de la Suippe) avec des centaines d'ossements d''animaux retrouvés. On retrouve le triptyque de l'élevage de cette époque avec des ovins, des porcs mais également des bovidés. Nous pensons même que nous avons mis en évidence l'existence d'une sorte de stabulation où plusieurs bêtes étaient rassemblées sur une zone restreinte ».

 

La seconde campagne de fouilles, le long de la RD 20, sur le futur lotissement de la Bassière devrait continuer encore plusieurs semaines. Avec, encore enfouies, de belles surprises pour les spécialistes de l'institut national de recherches en archéologie préventive.

 

 

Thomas DUPRAT

 

 

Source :

http://www.lunion.presse.fr/article/culture-et-loisirs/fouilles-archeologiques-du-jamais-vu-depuis-dix-ans

Par PGC - Communauté : Passion Histoire
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Mardi 30 avril 2013 2 30 /04 /Avr /2013 10:07

 

 

 

 

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La découverte d’un squelette de mammouth fin 2012, dans une carrière près de Paris a fait sensation. Cette trouvaille met en avant le rôle de l’industrie des carrières dans la valorisation de l'archéologie.

 

 

La découverte d’un squelette de mammouth laineux entier est, en effet, rarissime à ce jour, car seuls trois spécimens, disparus d’Europe depuis plus 10 000 ans, ont été découverts. Cette dernière s’est produite lors d’une fouille préventive d’un site gallo-romain.


 

«Le lien entre les activités de carrières et l’archéologie est donc direct», souligne Pierre Dubreuil, directeur général de l’Inrap*, institut organisatrice du 5e « Rendez-vous de l’archéologie» en collaboration avec l’Union nationale des producteurs de granulats (UNPG).


 

En effet, si l’exploitation du sous-sol permet d’extraire des sables et granulats à l’origine des matériaux nécessaires à l’aménagement des territoires, elle permet aussi des découvertes archéologiques exceptionnelles, telles que celle de ce mammouth, surnommé Helmut.


 

Découvertes archéologiques

 

Mais cet exemple n’est pas le seul. En 2009-2010, un village néolithique exceptionnel par la monumentalité de ses bâtiments et le caractère inédit de certaines architectures a été découvert sur le site d’une carrière de Pont-Sur-Seine (10) dans l’Aube.


 

Puis en 2010, c’est un étonnant site néandertalien remontant à 200 000 ans qui a été mis à jour sur le site d’une carrière à Tourville-la-Rivière (76), près de Rouen.


 

«Depuis des décennies, les industries des carrières contribuent ainsi à la mise en valeur de découvertes archéologiques majeures», explique Pierre Dubreuil.


 

Une relation pas toujours facile

 

Mais, il n’est cependant pas toujours facile de concilier l’activité des carrières avec l’étude des sites archéologiques. En effet, les carriers ont longtemps souffert des délais que les opérations d’archéologie préventive leur imposaient.


 

Concrètement, alors qu’il faut en moyenne 7 à 10 ans pour obtenir l’autorisation d’exploiter une carrière en France, la procédure d’archéologie préventive pouvait, il y a encore quelques années, augmenter ce délai de deux ou trois ans, sans que la durée totale d’exploitation de la carrière ne change.


 

Mais grâce à la concertation entre les acteurs de la profession, la tendance est aujourd’hui à la réduction de ces délais. La conjoncture économique de ces dernières années joue également un rôle dans la réduction des délais car de moins en moins d’autorisations voient le jour, réduisant donc la demande de diagnostics.


 

Un coût non négligeable

 

Cependant, le coût des fouilles archéologiques reste problématique pour un certain nombre d’exploitants. En effet, l’archéologie préventive reste considérée comme un risque par les exploitants d’un secteur dont 68% des entreprises emploient moins de 10 salariés.


 

Alors que la profession contribue largement au financement du système, en acquittant une part de la redevance d’archéologie préventive d’une part, et en supportant les fouilles à sa charge d’autre part, elle ne bénéficie que très rarement du Fonds national d’archéologie préventive (FNAP).


 

A ce titre, les exploitants attendent beaucoup des effets que produira la récente réforme de la redevance d’archéologie préventive et de la Commission d’évaluation, qui suite à la parution d’un Livre blanc, devrait proposer des solutions pour faciliter la procédure des carrières.


 

*Inrap : Institut national de recherches archéologiques préventives


 

 

Source :

batirama.com / Aude Moutarlier

Publié le 29/04/2013

 

 

Par PGC - Communauté : Vieilles Pierres
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