La basilique
Saint-Vital de Ravenne (en italien Basilica
di San Vitale) est une basilique italienne
datant du vie siècle,
située à Ravenne,
en Émilie-Romagne.
C'est l'un des monuments les plus représentatifs de l'architecture et de l'art byzantins en Europe
occidentale.
Elle est connue pour son ensemble de mosaïques du VIème siècle et inscrite, avec d'autres monuments de Ravenne, sur
la liste du patrimoine
mondial de
l'Unesco.
Saint Vital est un octogone avec un chœur en saillie et un
déambulatoire à deux étages surmonté par une coupole L’église (comme celle de Saint Apollinaire in Classe) a été construite (527-548) grâce à l’argent d’un banquier (d’origine grecque ?)
nommé Julien l’Argentier.(il est représenté sur la mosaïque de Justinien à côté de l'empereur, en arrière).
(d'après Bordas, 5ème)
Contexte (historique, social, artistique) :
Ravenne, une ville entre Occident et
Orient?
Ravenne est occidentale dans la mesure où elle fait partie de l'Empire romain d'Occident après le partage de 395 par Théodose entre ses deux fils. Après ce partage, Ravenne prend de l'importance grâce à sa position géographique et militaire :
elle est près des envahisseurs menaçants, les Lombards, et ainsi bien placée pour défendre l'Empire grâce à son port quasi imprenable. C'est pour ces raisons qu'Honorius déplaça au Vème siècle (en 402), la capitale de l'Empire
romain d'occident de Milan à Ravenne. La ville abandonna alors son aspect de ville provinciale pour assumer l'aspect fastueux d'une capitale. Ainsi naquirent des édifices religieux
prestigieux sur l'initiative des derniers empereurs romains : Honorius et sa
sœur Galla Placidia , Valentinien III. Avec la prise de l'Empire romain d'occident par les barbares, Ravenne demeure la capitale de l'empire disparu. En
493, Théodoric (roi des Ostrogoths) s'impose sur Odoacre (1er des barbares à recevoir le titre de roi d'Italie de 476 à 493), il continue l'embellissement de Ravenne et des
édifices religieux chrétiens mais dans le contexte de l'arianisme. Ainsi vont naître les églises appelées aujourd'hui Spirito Santo (elle servit de cathédrale), le baptistère des Ariens, St Apollinaire Nuovo (à côté du
palais de Théodoric).
Mais Ravenne est aussi
orientale dans la mesure où en 540,
Bélisaire, général de Justinien, l'Empereur romain d'orient (qu'on appelle maintenant Empire Byzantin) s'empare de Ravenne. Justinien incorpore donc
Ravenne à l'Empire byzantin (voir la carte) et concède aux catholiques tous les biens immobiliers ayant appartenu aux Ariens en réaffirmant fermement le dogme catholique (l'arianisme
avait été déclaré hérésie au concile de Nicée en 325). Ainsi, Ravenne va subir incontestablement l'influence des artistes orientaux byzantins.
Les mosaïques que nous admirons aujourd'hui, le plus bel ensemble d'Europe, ont donc été réalisées dans ce contexte de cultures mélangées, elles ont été commencées sous l'autorité des
derniers empereurs romains d'occident, continuées sous le règne des Barbares (Théodoric) et achevées sous la domination byzantine, les réalisations s'étalent donc du Vème siècle au
VIIème siècle, mais dans un même but : glorifier le
christianisme.
Ravenne : la ville des
mosaïques.
Les édifices religieux de Ravenne, ornés de magnifiques mosaïques,
constituent un ensemble artistique exceptionnel, le premier d'Europe. Le baptistère Néonien, décoré vers 449-452 sur l'ordre de l'archevêque Néon, le mausolée de l'impératrice Galla
Placidia, le baptistère des Ariens, la chapelle archiépiscopale (début du VIe s.) témoignent de la permanence de la tradition
naturaliste de l'Antiquité, à travers la richesse du décor végétal, l'abondance des motifs animaliers et la souplesse des mouvements des corps.
Au contraire, les mosaïques des églises Saint-Apollinaire-in-Classe et Saint-Apollinaire-le-Neuf marquent une évolution vers le hiératisme grandiose des magnifiques panneaux représentant Justinien et Théodora
en majesté (église Saint-Vital), chef-d'œuvre incontestable du premier art byzantin.
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Analyse de l'oeuvre (formes, techniques, significations, usage)
:
L'édifice a un plan octogonal, il est construit en briques avec des influences byzantines certaines, le toit pyramidal abrite la
coupole.
L'église fut commencée par l'évêque Ecclésius,
sous les Goths, après son retour de Byzance en 525, elle fut consacrée en 547 sous le règne de Justinien par l'archevêque Maximien (la ville de Ravenne avait été reconquise par les Byzantins en
540). Si l'extérieur est dépouillé, l'intérieur est éblouissant par ses décorations : marbres précieux, chapiteaux byzantins, et surtout admirables mosaïques. Les mosaïques appartiennent à deux
écoles différentes, même si elles ont été réalisées sensiblement à la même époque. Les mosaïques du presbytère sont de tradition hellénistico-romaine, les personnages sont représentés dans les
positions les plus diverses, celle de l'abside sont de
facture byzantine, tous les personnages sont dans une position frontale, debout, figée.
Commençons par le Presbytère (repère son emplacement dans la Basilique : ce n'est pas le logement de Monsieur le Recteur, comme tu le vois...).
.
Deux épisodes de la vie d'Abraham :
- à gauche : Sarah, la femme d'Abraham sur le seuil de sa cabane. A sa
droite, Abraham offre l'hospitalité aux trois anges assis qui leur annoncent la naissance d'un fils.
- à droite : Abraham, l'épée à la main, s'apprête à sacrifier son fils Isaac, aux pieds d'Abraham, le bouc qui sera substitué par dieu à l'innocente victime.

Au-dessus des deux épisodes d' Abraham, deux anges en vol
soutiennent une croix, à leur gauche, le prophète Jérémie, à leur droite, Moïse escalade le
Sinaï. Au-dessus, les deux évangélistes : St Jean et St
Luc surmontés de leurs symboles, l'aigle et le taureau.
L'Agneau représente ici le Christ (il est le symbole du Sauveur immolé sur la croix)
(tu pourras comparer la mise en situation avec le "Pax" situé tout en haut du Mémorial de Sainte-Anne d'Auray).
A la voûte du presbytère se développe une fastueuse
décoration, un vrai paradis de fleurs, de feuilles d'acanthes, de fruits, d'animaux. Au centre de la voûte, l'Agneau de Dieu (Agnus Dei) dans un médaillon supporté par quatre
anges, domine le sanctuaire.
Passons au niveau de l'abside...
A la voûte de l'abside : la cour céleste. Sur un pré parsemé de fleurs, cinq personnages, au milieu, assis sur un globe bleu, le rédempteur
(tenant dans la main droite le manuscrit aux sept sceaux dont il est fait mention dans le livre de l'Apocalypse, qui fait partie comme tu le sais du Nouveau Testament, & qui a été écrit par
Saint Jean, celui-là même qui a redigé l'Evangile du même nom) encadré par deux archanges. A gauche, St Vital s'apprête à recevoir
du rédempteur la couronne du triomphe qu'il tend de la main droite. A l'extrême droite, l'évêqueEcclésius porte dans ses mains, en hommage au rédempteur,
l'église qu'il a entrepris de construire pour lui. Au-dessus des cinq personnages, sur le fond d'or, les nuages colorés du ciel.
Bon : cette mosaïque, tu la connaîs, puisqu'elle traîne dans tous les manuels
scolaires ! Pour le fun, je rappelle tout de même l'essentiel du commentaire que tu peux en faire : dans la partie gauche, l'Empereur Justinien. Il porte une patène d'or, il est précédé d'un sous-diacre qui porte l'encensoir
et d'un diacre qui porte l'évangéliaire. Ensuite vient
l'archevêque de Ravenne, Maximien (son nom est inscrit au-dessus de sa tête), puis Argentarius qui finança les travaux de la basilique. A la gauche de l'Empereur, deux dignitaires (dont le
général Bélisairele conquérant de Ravenne) suivis des gardes du corps, armés de lances et d'un bouclier : le
labarum où est dessiné le chrisme (le X croisé : KHI et le P : RO, qui sont les deux premières lettre de Christ en
grec). Justinien porte un diadème nimbé (une auréole) comme un saint et la chlamyde (le manteau des empereurs), il représente l'autorité
royale : le pouvoir politique de droit divin. Maximien, avec le pallium et la croix épiscopale représente l'autorité religieuse, Bélisaire, le pouvoir militaire. Tous regardent gravement devant
eux, sous la protection du Christ à la voûte.

Et voilà la suite, que tu connais aussi (tu vois : tu sais déjà plein de choses...). Alors, là
encore, juste pour mémoire, je rappelle : dans la partie droite, l'Impératrice Théodora s'avance, elle tient à la main un calice d'or constellé de joyaux, elle
est précédée de deux dignitaires civils et suivie d'un groupe de dames de
cour. Théodora est parée d'un riche diadème chargé de perles et de joyaux, entouré d'une auréole, elle
est vêtue d'un grand manteau pourpre brodé dans sa partie inférieure d'une scène représentant l'offrande des trois rois mages. A l'exemple des rois mages qui apportent leurs présents à
Jésus, Justinien et Théodora apportent leurs offrandes à l'Église. Il s'agit sans doute de l'offrande des vases liturgiques que les empereurs byzantins faisaient aux églises les plus importantes
de leur juridiction.
Les
mosaïques sont sur fond d'or (caractéristique du style byzantin), les tesselles sont posées de façon irrégulière, selon des angles différents pour permettre le jeu de lumière, elles sont placées
en haut des murs ou à la voûte, là où la lumière est la plus vive.
Cela étant, peux-tu maintenant me parler de mosaïques ? Pas vraiment ? Alors, voici...
- Qu'est-ce qu'une mosaïque ?
C'est une décoration composée de petites pierres ou de petits cubes de
couleur (appelés tesselles), juxtaposés et tenus par un ciment ou un mastic.
-
Quels matériaux utilise-t-on pour réaliser une mosaïque?
Les tesselles (cubes ou parallélépipèdes) peuvent être en pierre, marbre, calcaire, silex, cailloux, brique, pâte de verre, émaux, or... elles sont plus ou moins grandes selon les exigences
du dessin.
Les tesselles peuvent être appelées "smalts" : dénomination pour les émaux en Italie, les smalts peuvent être colorés dans la masse, dorés, argentés...
La fabrication des smalts pour
fond d'or ou d'argent : les mosaïques les plus
prestigieuses sont sur fond d'or. L'or n'est pas dans la masse, il est placé en feuille très mince sur le smalt et recouvert d'une pellicule de verre blanc. On prend un disque de verre
incolore très mince et légèrement bombé, dans le creux on applique une feuille d'or et on fait chauffer. On coule ensuite sur l'or la matière des smalts en fusion (émail), on aplatit, on
remet au four et après la recuisson on laisse refroidir.
Les smalts de couleur
opaque sont, eux, colorés dans la masse de la pâte, par l'addition
d'oxyde : manganèse pour le violet, cobalt pour le bleu, cuivre pour le vert et le rouge...
- Sur quels supports réalise-t-on les mosaïques?
Les supports les plus utilisés sont les sols, les murs et les plafonds mais on peut en trouver aussi sur des meubles, des
bijoux, on dit même que Hiéron II, tyran de Syracuse, en fit composer une sur le pont d'un navire, César en décorait le sol de sa tente.
- Comment réalise-t-on une mosaïque? La technique
directe : c'est la plus utilisée, on pose les tesselles une à une en les orientant et en les inclinant différemment sur un
mortier frais.

Technique de la mosaïque (manuel Hachette, 5ème)
Travail du maître mosaïste : la surface à décorer est enduite d’une ou deux couches de ciment sur laquelle on trace les grandes lignes de la composition. On applique ensuite une nouvelle
couche de mortier fin sur une surface correspondant au travail que l’on peut effectuer en une seule journée (quand le mortier est pris, on ne peut plus travailler). Sur cette surface
restreinte on peint l’image dans tous ses détails et avec les couleurs voulues, tesselle par tesselle. Ensuite on choisit la tesselle en fonction de la couleur du dessin et on la retaille
éventuellement pour la placer sur le canevas peint. En général, les tesselles sont posées à plat (chez les Romains), mais, dans certains cas elles sont inclinées pour être mieux vues du
spectateur et intensifier les reflets de la lumière (chez les Byzantins).
La pose indirecte (ou en atelier) : elle consiste à maintenir les tesselles sur un carton
(support provisoire) avec une colle soluble à l'eau en sachant que la surface collée sera l'endroit après la pose sur le mortier. Ensuite, on retourne l'ensemble et on applique les
tesselles dans le mortier ou dans le mastic (le support définitif). Il ne reste plus qu'à éliminer le papier avec une éponge humide. Cette façon de procéder à un gros inconvénient,
l'exécutant ne voit pas l'effet réel et il ne peut pas personnaliser son dessin. - Comment a évolué l'art de la
mosaïque? La mosaïque est un art très ancien, les mosaïques les plus anciennes ont été découvertes
en Mésopotamie, elles
datent de 3000 av JC. L'Égypte et la Crète auraient aussi connu cet art.
On peut diviser l'art de la mosaïque en deux grandes parties : la mosaïque de pavement et la mosaïque murale.
LA MOSAÏQUE DE PAVEMENT (sur les sols).
Elle peut être divisée en trois grandes périodes.
. du VIIIe au IIIe siècle avant JC
: la mosaïque de galets est née en Asie Mineure (Gordion), il s'agit de dessins géométriques avec des galets de
couleur blanche et noire, puis rouge. Cette technique s'est ensuite répandue en Grèce et en Sicile à partir du VIème siècle av JC, avec
des motifs géométriques ou figuratifs, généralement à deux tons, dessin clair sur fond sombre. Ces mosaïques ressemblent par le style aux peintures des
vases à figures rouges.
. du IIIe au Ier siècle av JC : la mosaïque de tesselles révolutionne l'art de
la mosaïque,
on peut ainsi réaliser un travail plus soigné et utiliser une gamme de couleurs beaucoup plus grande comme en peinture. En effet, les tesselles taillées avec soin et jointes
étroitement les unes aux autres permettent de réduire au minimum les interstices et les pâtes de verre opaques ou translucides donnent des nuances de couleur infinies. Les Romains
aiment les mosaïques et deviennent des experts de cet art, ils donnent des dénominations différentes aux mosaïques selon leur agencement.
Quelques exemples de techniques : l’opus tessellatum , à cubes réguliers de 1 à 2 centimètres carrés, technique utilisée pour la mosaïque
courante. l’opus vermiculatum , à cubes de dimensions parfois minuscules (1 mm2) et organisés en lignes
sinueuses, technique utilisée pour les scènes figurées.
l'opus sectile, utilisation de grandes tesselles
Les tableaux particulièrement soignés sont exécutés à l’atelier dans un châssis de bois à charnières pour être insérés au centre d'une surface
en opus tessellatum; on les désigne du terme grec emblema.
. du Ier siècle av JC jusqu'au VIIème siècle ap JC : c'est la période de la
pleine expansion de cet art qui se caractérise alors par une quasi-industrialisation (organisation rationnelle des équipes et des méthodes de travail), la mosaïque
s'implante alors dans toutes les provinces de l’Empire romain (exemple : la villa romaine du Casale en
Sicile). Des
écoles locales (Afrique du Nord, Gaule, Germanie, Angleterre...) modifient les modèles reçus de
Rome, les enrichissent de couleurs et d’ornements nouveaux.
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LA MOSAÏQUE MURALE (sur les murs ou les voûtes).
L’histoire
de la mosaïque murale est différente de la mosaïque de pavement, elle est née beaucoup plus tard, au Ier siècle avant JC, sans doute à Rome. De là, elle se répand dans l’Empire
au IIème et au IIIème siècle.
Elle est d'abord utilisée sur des surfaces réduites comme les fontaines (nymphées) car elle résiste mieux à l'eau que les peintures, puis elle couvre des voûtes d’une certaine
importance, on les trouve dans les belles demeures des cités, les grandes
villae rurales, et les
thermes. Cependant, ce n’est que dans des monuments du IVe siècle que des mosaïques de revêtement d’une étendue plus considérable
sont conservées (église Sainte Constance à Rome). Avec l'avènement officiel du christianisme au IVème siècle,
contrairement à la mosaïque de pavement restée surtout décorative, elle se met au service de la foi chrétienne aussi
bien en orient qu'en occident.
Les mosaïques de Ravenne marquent un tournant dans l'histoire de la mosaïque. La mise au point par les verriers vénitiens de pâte de
verre coloré a complètement transformé la technique de la mosaïque. L'allègement du matériau (les smalts) permet des réalisations sur le plan vertical ou sur la voûte et les
possibilités chromatiques du verre mettent à disposition tous les coloris. Désormais la mosaïque est un art indépendant (ce n'est plus seulement l'imitation de la peinture) toutes
les possibilités sont explorées : inclinaison des tesselles afin d'y faire jouer la lumière, intégration de matériaux précieux comme l'or, adaptation à l'architecture intérieure
des lieux de culte, dont elle devient l'élément primordial de décoration.
Après la
crise iconoclaste, à partir du IXe siècle, la mosaïque
redevient la marque de l'empire et de la religion byzantine, elle s'intègre totalement à l’édifice du culte byzantin par
excellence : l’église à coupole sur plan cruciforme, avec au centre de la coupole, le Christ pantocrator (Kiev, Saint-Marc à
Venise au XIe siècle, Sainte-Sophie
VIe-Xe siècle et Saint-Sauveur in Chora à Istanbul,
XIVe siècle). De beaux exemples sont aussi réalisés sous la domination
des Normands en Sicile (Palerme, Monreale, Cefalu), sur les bords de l'Adriatique, sur les rives du Bosphore et dans les principautés de Russie
d'Europe.
Par ailleurs, la mosaïque a été largement pratiquée dans les contrées conquises par
l'islam, comme en témoignent la coupole du Rocher à Jérusalem (691) et la Grande Mosquée de Cordoue (971), où ont travaillé des artistes byzantins.
Le Moyen
Âge marque aussi, en Occident catholique, une certaine renaissance de la mosaïque, influence de Ravenne dans l'Empire carolingien (Aix-la Chapelle, Germigny-des-Prés), travail des
ateliers des Cosmati, des Vassalletto à Rome aux XIIe et
XIIIe. Par la suite, la mosaïque sera peu à peu abandonnée au profit d'autres
arts de décoration.
L'aube du XXe siècle connaît un regain d'intérêt pour la mosaïque, avec Gustav
Klimt (palais Stoclet, Bruxelles), Antonio Gaudí, (Parc Güell, Barcelone). Par la suite, de nombreux artistes ont renoué avec cet art (Marc Chagall, Zack, Bissière, Fernand Léger,
Joan Miró).
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